Comment résumer des instants vivants, heureux, jovials (joviaux?? non!), épanouïssants...
Quelle est cette phrase déjà? Bien c'est pas grave, je la refais à ma sauce.
C'est en cotoyant l'autre qu'on avance (« même si on a pas assez d'essence pour faire la route dans l'autre sens »....)
Et oui, hier matin, une Bérangère un peu flippée d'un je ne sais quoi, tournicotant à droite et gauche, tournait en rond quoi...
Et pourtant! Un vernissage assez « rigolo »...
Heureuse d'y emmener mari & enfants (les gamins avaient préparé un sac empli de jouets!!), et heureuse d'y retrouver mes « comparses » de sculpture.
Marielle, Jean-fred, Maryvonne, Serge, Michelle, Grégory, et Luc notre moustachu de prof.,
Beaucoup de monde, chaleur (on est quand même au 2ème étage de la bibliothèque municipale), cohue presque lorsque le mousseux est versé...
Pleins d'exposants, pleins d'oeuvres sympathiques, même un charmant photographe qui nous a pris en photo (forcément) Marielle et moi pour le Courrier des Yvelines! (attation les noeils!!)
Bref, je regarde, j'ausculte presque, certaines toiles, je croise des regards, je sens l'impalpable, fuyant ce soir mais j'ai décidé de ne pas me laisser faire.
Je ne rentrerai pas dans ma coquille, je resterai à ma place et je n'irai pas vers lui.
Je parcours le plan de salle et j'y aperçois le nom d'une ancienne camarade de seconde.
Nous finissons par discuter, elle, sa jumelle, et son amie.
Et voilà, cet échange, ces échanges, m'ont mis, comment dire, presque en trance.
Réaliser que mon parcours de vie, est jusque là pas si mal. Et surtout en être heureuse, presque satisfaite. (et si, je l'ai dit!!).
S'apercevoir, qu'on peut intéresser quelqu'un, même en dehors du travail.
Tout en restant spontanée. Échanger et en même temps éprouver du plaisir à échanger.
Je n'en reviens toujours pas. Je suis un peu décontenancée, mais après coup et c'est ça qui m'épate.
J'ai longtemps éprouvé des difficultés à mettre des mots oraux sur ce que j'éprouvais, sur ce que je vivais, même dans mon boulot. Et ce vendredi soir, ce vendredi 16 juin, tout est sorti, tout de go, sans me prévenir, sans me déstabiliser pour autant.
Même pas stressée lorsque les mômes ont déballés les jouets au milieu de la salle et se sont mis à jouer à la barbie..
ZEN!
Les commentaires récents