juin 2008

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
Damien Guinet
un Blog-It Express chez vous ? Blog-It Express

Partager ~ Soutenir

Vos allées & venues

« janvier 2008 | Accueil | mars 2008 »

février 2008

26 février 2008

liberté, liberté chérie


Quand on prend le train, le grand train, deux fois le week-end, on voit tout plein de visages, des drôles, des vieux, des sympathiques, des tristes, des qui vous rappellent quelqu'un.

Quand on voyage, on traverse des lieux différents les uns des autres, des endroits chaleureux, d'autres moins, voire effrayants, qui vous donnent envie de fuir, et d'autres qui réveillent des souvenirs, heureux-malheureux.

.Les visages familiers, je les observe jusqu'à les dévisager et en être presque mal à l'aise. Alors je change mon champ de vision, je l'oriente autrement et me met à fixer le paysage qui défile toujours plus vite.
Seulement dans le reflet de la vitre, les traits familiers se sont mis à m'épier à leur tour. Qui n'a jamais joué ce jeu ?
Je feins de ne pas le remarquer et plonge mon attention dans les lignes d' Humanitude. En suis-je flattée, de cet examen indirect sur ma personne ou est-ce le juste retour de mon insistance ?
Toujours est-il que je pulse plus rapidement ..


.Tandis que je frôlais l'hôtel de la gare un peu plus tôt, la mémoire qu'il héberge toujours est venue me titiller. M'entortiller. Sa porte fermée, le rideau en métal définitivement baissé laissent passer mes souvenirs, ces rappels d'étreintes heureuses, d'échanges tendres et secrets.
J'ai frôlé l'hôtel, je l'ai regardé dans toute sa hauteur et je l'ai trouvé bien triste, les volets clos, grisonnant lui aussi.
Je me suis enfouie [enfuie] dans le souterrain de la gare puis j'ai fait les quatre cents pas en attendant le train.


Les départs en train m'angoissent souvent. Seulement, ils me permettent de vagabonder physiquement et psychiquement. Du passé au présent. Voilà pourquoi je suis obligée d'admettre que je n'aime pas être accompagnée à la gare. J'ai grand besoin de cette transition.
Cet endroit où je ne suis personne et où je suis moi.
Seule, sans attache à un instant précis. Cette liberté alors exacerbée parce que vécue seule.


                                             Closion

                                          [mais le partage, où est-il ? .. Peut-on partager sa liberté ??]

20 février 2008

Ancrées

               


               

Sous_bois

à quoi ça sert ?
en réécoutant la chanson d' Axelle je me suis bien reconnue. J'ai cette facilité à me retrouver dans les faiblesses des autres.

Enfin, jusqu'à ce que je lise ces lignes libératrices:
"Je suis soignant parce que je veux écouter et vivre avec mes émotions, qui sont à la source de mon intelligence [...] Un soignant est un homme qui a gardé la mémoire de sa souffrance, et en mémoire, celle des autres.
Car un Homme sans mémoire est comme un arbre sans racine."
Yves Gineste, co-auteur de la "métho" Humanitude.

14 février 2008

à quand une carte d'identité des sentiments ? [2] ou tout changer ..


La vie me paraît parfois bien complexe, tout comme les sentiments ci dessus.

Je me surprend à les vouloir sans dessous, parce que justement je n'aime peut-être pas les surprises.

Tandis que je commence tout juste à me sentir mieux dans mon job nouveau de 4 mois, je ressens de la peine comme je le disais dans le dernier post. De la peine parce qu'hésitante.

 

Hésitante parce que dans quelques mois ma vie, notre vie, va changer. Alors au lieu d'appréhender, de flipouiller comme à mon habitude, je prend cela plutôt placidement.
Dans quelques mois nous déménagerons !
Changement de ville, changement de département, changement d'habitudes, en gros rien que (ou presque) du positif. (sauf que je ne suis pas une habituée du carton..)

En fait, je crains de m'emballer trop vite (comme les cartons) et que tout tombe à l'eau (le carton humide j'ai déjà donné par contre), voilà l'origine de mon hésitation (sans rire !).
(qui a dit que je changerai radicalement à l'age que j'ai, hein ?)(je ne suis pas non plus si vieille que ça d'accord !!!).

 

Donc, en attendant de déménager, justement, nous attendons. Et ça, je ne sais pas faire. [Parfois].
J'attends et je tue le temps.
Je sème des graines (nous avons planté hier avec Chloé des graines de ciboulette, persil, lin, ipomée, et j'en passe) pour la future maison et notre futur jardin. (chouette un jardin, enfin !!)

Curieuse cette hésitation quand je réalise que simplement, j'ai peur d'attraper ce(s) bonheur(s) et ensuite le(s) perdre.  Craindre de prendre une grande claque dans la figure.

Que c'est bête ..

 

                                                                     le magnolia se plaira  là-bas !
Magno

Donc pour la prochaine note, je promet d'être enthousiaste, positive, détachée de toute hésitation.
Dites vous avez vu comme la chanson ne colle pas du tout au texte ? dingue !

08 février 2008

à quand une carte d'identité des sentiments ? [1]

Je ne suis pas en panne.
Je suis peut-être en peine.

En peine de ne pas parvenir à me protéger de tous les flux. D'être ce végétal, cette éponge lorsque je ne m'y attend alors plus.

Et cette vilaine impression, ou sentiment d'être redevable pour chaque jour qui passe. Redevable, coupable, tout ça fini de la même façon.
Minable, justiciable, pendable, mais aussi affable, louable, serviable, valable, ...

 

Ma fille, ma Chloé, souffrante depuis quelques jours, m'a dit hier deux mots..
Et ses deux petits mots ont illuminé ma journée

Ma Chloé, notre Chloé.

                      My_name_2

Merci Maman.
Ma fille de bientôt huit ans.
Vous vous rendez compte, 8 années.. Je suis Maman depuis ce peu de temps !
Lui suis-je redevable de ce merci ? m'est-elle redevable de prendre soin d'elle ?

Pourquoi ces vilaines impressions viennent alors se mêler à l'amour filial ?
Pourquoi de ces sentiments parasitaires viennent-ils greffer les purs, les beaux, les simples ?
Ces derniers sont-ils simplement, purement et idéalement utopiques et solitaires ?


03 février 2008

PARIS

de sortie hier avec Chloé, nous sommes allées voir le dernier Astérix..
Avant l'épisode gaullois, cette bande annonce du dernier film de Cédric Klapisch m'a touchée et réellement donné envie de le voir dès sa sortie (et c'est rare !) le 20 février prochain.

    

Paris


                                                       Et vous, qu'en dites vous ??


01 février 2008

Trop près

Ce soir rentrant du cours de sculpture, mes écouteurs aux oreilles, sous la pluie, munie d'un sac poubelle en guise de capuche. J'ai eu le temps d'écouter et d'entendre la chanson de James.

Je n'ai pas envie d'en faire une explication de texte, juste de vous la faire entendre;


Oui elle est chargée de désespoir. Ce même désespoir qui me touche de temps à autre.
Cet état qui m'absorbe lorsque je regarde d'un peu trop près les étoiles, d'un peu trop près les raies de pluies.

    Gui_en_arbres 

 

Fort heureusement, il ne pleut pas tous les jours. Et il ne fait pas suffisamment beau pour que je puisse contempler les étoiles trop souvent.

 

Ce soir il pleuvait lorsque je suis rentrée du cours. Le désespoir est venu m'effleurer. Pour me rappeler à lui, me signifier qu'il n'était pas loin et que je n'avais qu'un geste à faire pour qu'il rapplique. Je me suis vue shooter dans une flaque d'eau, mais aucun flaque à l'horizon.

Je me suis vue tenter d'attraper les gouttes d'eau, sans seulement pouvoir le faire.
J'ai eu envie de pleurer sans en trouver le temps.
Je décide alors qu'il n'était venu qu'en visite de courtoisie, me permettre d'apprécier le reste, le tout.
Hmm..

facile, facile.

     Arbre_lumire

 

Sinon, vous pouvez toujours écouter une chanson plus positive, là, en haut à droite, toujours au dessus de ma photo. Cette chanson là est plus motrice.

Maxime d'actualité

  • "Quiconque sauve une vie sauve l’Univers tout entier."
My Photo
Blog powered by TypePad
Membre depuis 10/2005