Ce soir avant d'aller chercher les enfants à l'école, je suis passée à la maison m'équiper d'impers et d'une autre paire de chaussures car les miennes prenaient l'eau.
J'ai mis les inratables petites baskets roses achetées un jour de grande pluie en Loire-Atlantique.
Achetées sans les avoir préalablement testées à la pluie.
Donc je suis repartie d'un bon pas, capuche sur la tête et baskets au pieds, pour m'apercevoir quelques minutes plus tard que ces merveilleuses petites baskets roses, prenaient, elles aussi l'eau.
Je suis arrivée à l'école les pieds mouillés, ce dont j'ai horreur.
Horreur de défaire mes chaussures et de voir l'auréole humide sur mes chaussettes. (oui j'avais des chaussettes car je suis frileuse).
Bienheureuse de rentrer enfin je me suis remémoré la journée passée.
Rentrée de la chef préférée [...] [personne n'est parfait]; bilan du week-end; réunion de déroulage de semaine; lecture des transmissions; prise de température des équipes; et quelques tête à tête avec des résidants (enfin !!); présentation de condoléances à la famille d'une résidante qui nous a quitté vendredi soir.
Les condoléances. Au début j'y étais méga-frileuse. Je ne suis pas habituée au point d'aimer ça non plus.
Mais aujourd'hui ça me semble être une fin logique, comme boucler la boucle.
Boucler la boucle. Seulement parfois il faut savoir agir rapidement, trouver les bons mots tout de suite, ne pas peser le pour le contre pendant des heures. Répondre quasi du tac au tac.
Tout mon contraire la plupart du temps.
Je me plais presque à prendre la température des relations, et peut-pêtre pour mieux me fondre dedans. Que ce soit glacial ou bouillant.









Les commentaires récents